Mais niet, rien de cela ne se
produit ni ne pointe à l’horizon. Mais que cela se sache, nous ne redeviendrons
jamais, comme le chantait si bien le poète Jean Ferrat, «ces primates qui
s‘acclimatent au jardin d’acclimatation où l’on conserve les primates en bon
état de conservation». Oui nous ne sommes pas des primates et nous sortirons
indemnes d’une longue et terrible pénurie de ce fruit. Par contre c’est avec
délectation et l’eau à la bouche que nous attendons les premiers vols de
démonstration de nos drones en cours d’essais de développement et la mise en
orbite de notre prochain satellite de télécommunications. Amine.
Référencement Google Note de l'auteur: Cet article a été rédigé et soumis à publication le 21 octobre 2025 Les tentatives récurrentes d’ingérence de la diplomatie de l’administration Trump dans ce qui relève de choix souverains de l’Algérie apparaissent soudainement nauséabondes et maléfiques en ce que tout cela rappelle notamment à ceux qui pourraient l’avoir oublier que les Etats-Unis n’ont qu’une seule doctrine, leurs intérêts stricts, qu’un seul ami l’entité sioniste et qu’une seule méthode d’agir qui fonde leur diplomatie et dont ils raffolent, l’effet cliquet qui caractérise cette démarche d’ingérence graduelle dont chaque étape constitue un segment irréversible sans possibilité de retour en arrière et qu’il faut déjà dépasser à l’étape suivante. L’agenda semble pourtant clair comme de l’eau de roche. En fidèle et inconditionnel allié et grand protecteur devant l’Eternel d’Israël, l’administration Trump qui rappelons-le a soutenu le génocidaire Netanyahou et son ar...

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